Tout renouveau a un nom, celui-ci s'appellera "Camille".





# Posté le mardi 08 septembre 2009 11:25

Modifié le mardi 08 septembre 2009 13:20

Tu me manques./ You tu(be) .

Hé oh tu m'entends tu m'reçois réponds moi non je t'entends pas non tes mots glissent sur moi j'ai plus envie d'écouter plus envie de répondre quoique je dise quoique je fasse ce n'est jamais assez bien comment on en est arrivés la dis moi explique moi pourquoi j'ai l'impression que tu me détestes que tu me hais raconte moi comment les larmes ont remplacé les rires comment on ne se parle plus comment on ne s'appelle plus comment on ne s'aime plus pourtant tu m'avais promis que toi et moi c'était du solide qu'on ne se séparerait jamais que toi + moi = un et que c'est la seule chose qui comptait prends moi dans tes bras dis moi qu'on va s'en sortir que tout va s'arranger dis moi que tu m'aimes et que je ne dois plus pleurer au lieu de ça tu regardes la flaque salée qui s'élargit entre mes pieds et tu continues de me répéter "c'est génial" et moi je pleure je pleure tout coule tout se mélange la morve les larmes la tristesse la colère et la haine pourquoi tu m'abandonnes pourquoi tu te consacres à d'autres et pas à moi pourquoi je compte plus pourquoi j'te dis tout ça je t'aime je veux pas qu'on se quitte pas comme ça c'est trop bête je t'aime arrête de dire ça serre moi dans tes bras donne moi des mouchoirs comme avant berce moi pour apaiser mes sanglots tremblants oui j'ai mal je suis triste ça me peine et alors je veux pas qu'on se quitte que tout redevienne comme avant au milieu de tout ce changement I need a hero tu comprends tu m'écoutes OUI PUTAIN DE MERDE je suis la je t'écoute je comprends je t'entends tellement que je vomis mes larmes que je crache mes peines et que j'avale mes questions je t'aime je t'aime je t'aime j'étouffe de t'aimer autant d'être possessive et d'y croire si naïvement

# Posté le lundi 07 septembre 2009 12:33

Modifié le lundi 07 septembre 2009 13:15

Est-ce que tu viens pour les vacances ?
Moi je n'ai pas changé d'adresse...
Je serai, je pense, un peu en avance
Au rendez-vous de nos promesses.


Ferme les yeux. Serre les poings. Retiens ton souffle. Tu verras, tout ira bien. Attrape ma main. Sourie moi encore. Oui tu es belle, tu es libre, tu es vivante. Je veux que jamais rien n'écorche ce sourire. Accroche toi à moi, au milieu de ce champ perdu, entre deux éclats de rire. Je veux que nos sourires, à l'unisson, fendent le soleil, le ciel et l'horizon. Changent la donne, la terre et les saisons. Fredonne encore cet air, par coeur, chante le à tue-tête, sourie moi, sourire moi encore.
Approche toi plus près, respire l'air parfumé par le vent, les fleurs des champs. Enfile des bottes, avec ou sans ampoules, allons courir après notre avenir. Le monde est fou, nous aussi. Quelle importance ? On s'aime, on est là, la vie est belle. Le soleil se couche et tu commences à avoir froid. Mais je suis là, ne t'en fais pas.
Ferme les yeux mon amour, attrape ma main et retiens ton souffe. Les étoiles dansent au-dessus de nous, à notre bonheur, à notre amour, à nos chansons, à nos coups de gueule, à nos envies, à nos déconvenues, à nos rires, à nos larmes, à notre force, à nos ailleurs, à notre vie.

Alors, c'est ça, la "vie".

Pourquoi partir loin et ne plus revenir pour chercher ce bonheur que l'on touche du doigt ? Tends la main et saisis-le. Il papite, tout chaud et un peu tremblant au creux de nos doigts enlacés. Tes lèvres rougies par ls mûres s'étirent en un sourire émerveillé. Ne t'arrête pas, surtout pas. Avance et serre-le contre toi. Tu vois, il t'aime déjà.
Si tu pars trop loin, je serai la pour te rattraper, pour te rappeler qu'on est là et que ça, ça ne changera jamais.
On a changé la donne mon amour. Nous, c'est pour toujours.
Le soleil a disparu, l'herbe se rafraichit, je me serre contre toi. Et notre bonheur bat de plus en plus en fort. Enlacées, on est les plus fortes. Plus rien ne pourra nous séparer. Je t'en fais l'absolue promesse. Tes yeux brillent, ton sourire me rend heureuse, le temps n'est plus.

Cours, cours, cours, sous les étoiles, vers l'inconnu.
Cours, cours, cours, je serai là quand tu reviendras.
Cours, cours, cours, sous les étoiles, vers l'inconnu.
Cours, cours, cours, on est libres, Max.
Cours, cours, cours, et retourne toi.
Cours, cours, cours, tu vois, on est toujours là.

Les papillons s'envolent au milieu des cigales qui chantent. Le silence assourdissant de cette petite campagne est le témoin incongru de notre amour absolu. Ne te retourne pas vers ceux qui ont disparu, cours vers l'horizon, mon amour, mon amour, nous; c'est pour de bon.


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# Posté le samedi 05 septembre 2009 05:34


Mon défaut ? ECRIRE TROP.



# Posté le mercredi 02 septembre 2009 14:13

Modifié le samedi 05 septembre 2009 05:42

Est-ce que tu pense à nous, parfois ?

Est-ce que tu pense à nous, parfois ?

Dansons.Buvons.Courons.Baisons.Hurlons.Fumons.
Et ça se croit intelligent, à nous d'être intransigeants.
Jouir oui, mais vite.
On finira comme nos joints, nos cigarettes; cadavres disloqués et sans tête.

Courons.Buvons.Fumons.Baisons.Jouons.
Avec la vie, les sentiments. A s'attacher, se détacher, jeu masochiste qu'on est pas prêts de gagner.
Jouons à nous faire peur, tombons amoureux, oublions de boire et de nous détacher, puis allons faire la fête, puisque le spectacle doit continuer.
Ecroulé au milieu de vos vêtements, le corps bleuit par vos mauvais traitements, le souffle fuyant et la tête enfumée, ce n'est pas moi qui viendrai vous pleurer.
Ce polaroid ornera mon tableau de chasse, triomphe de plus dans cette course sans classe.


Dansons.Buvons.Courons.Baisons.Jouons... PERDONS.

# Posté le mercredi 02 septembre 2009 13:32

The Last Request .

The Last Request .

Avoir fermé les yeux . Une seule fois . Et s'être laissés emporter .

# Posté le mardi 25 août 2009 05:20

" Just enjoy the show ".

" Just enjoy the show ".
Tout le monde y pense . Plus de différence . On espère et puis l'on se perd . On parle d'amour , sous les lumières des abats-jours . On court après nos rêves enfantins , qui s'enfuient bien trop loin . Sous les étoiles , on se dit qu'il faut mettre les voiles , partir , partir pour ne plus souffrir . Le temps passe et l'on s'efface . Les yeux pleins de folie , sur cette plage démunie , la peau salée & le maillot sablé , les cheveux dans le vent , le sourire confiant , on retrouve nos 1O ans . Photos volées , pailles machouillées , cigarettes à la bouche , on attend que le soleil se couche .
Tout le monde y pense , plus de différence & moi jm'oublie dans la folie . Jm'oublie dans la vie . Jm'oublie dans nos envies . Venez admirez la panoplie de nos malheurs , de nos peines , de nos peurs . Venez admirez nos éclats de rires , nos coups de coeurs & nos envies d'ailleurs . Venez admirez comment l'on change les saisons , comment l'on reconstruit les horizons . Venez admirez combien l'on s'aime , quoiqu'il arrive , bien pire que l'amour ou la haine .
Je leurs tiens la main et tout va bien , tout va bien . Rien ne compte , rien ne nous atteint . Alors tant pis si la vie nous joue des tours , si l'on ne gagne pas contre la fatalité . On finit par se relever et ne plus jamais s'abandonner .


"La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix. "

# Posté le lundi 24 août 2009 13:48

Modifié le lundi 24 août 2009 14:20

Je t'aime , moi non plus . Toi aussi , tu joues ?

Je t'aime , moi non plus . Toi aussi , tu joues ?
Rouge à lèvres foncé , parfum ambré , dos cambré , vernis cerise , on relance la mise . Fumée de cigarette , cartes en pagaille , main nonchalante effleurant la taille . Rose aux joues , gêne fou , rêves saouls , verre de gin et que danse la frime . Air penché , regard cendré , oeil fait . Smocking ceintré , smock-in cette pièce enfumée , cheveux ondulés , tresse oscillante , index scrutateur fait fuir la ligne intransigeante , du corps tendu , lutte extrêmement hardue . Flanerie tour de Pise , naîveté maladive , timiderie impulsive , doigts tremblants récupèrent l'argent . Jeu gagné , jeu perdu , j'ai gagné , toi non plus . Dégainer de ta gaine ces soupirs qui s'enchainent . Gorge blanche , souffle court . Qui te dit qu'on te parle d'amour ? Full aux as , on reste à la ramasse . Bouche entr-ouverte , dents offertes , session fascination , oublie pas le blouson . Moto filante , étoile tremblante , compte les nuits , qui s'enfuient . Porte claquant , sommeil manquant , mégots déglingués , forme d'éternité . Quelques secondes , suspension du monde , vernis cerise et rêves tour de pise , on finit par raffler la mise .

# Posté le lundi 17 août 2009 14:12

Modifié le samedi 05 septembre 2009 05:46